Loi de bioéthique & Don d’organes post mortem

Cette rubrique est consacrée
- d’une part, à l’état actuel de la législation sur le don d’organes et de tissus humains après la mort ;
- d’autre part, à toutes les évolutions possibles de la loi pour compléter le principe du consentement présumé ou bien aller encore au delà.

En effet, face à
- la pénurie de greffons disponibles,
- l’augmentation annuelle du nombre des malades en attente d’une greffe,
- de trop nombreux décès de malades en attente d’une greffe dont certains pourraient être sauvés,

il est indispensable d’envisager de nouvelles mesures plus solidaires :
- pour enregistrer et protéger le consentement explicite des donneurs potentiels sans supprimer le principe du consentement présumé
- enfin et surtout, pour éviter de perdre des greffons précieux pour tant de malades en attente d’une greffe dont certains finissent par mourir faute d’un greffon disponible.


Articles publiés dans cette rubrique

samedi 13 novembre 2010
par  Pierre PETITGAS

Evolutions de la Loi de bioéthique

Historique de la législation
- D’abord la loi de 1887 sur la liberté de funérailles,
- puis la loi Lafay de 1949 qui autorise des prélèvements à destination de greffe de la cornée,
- puis la loi Caillavet de 1976 qui élargit le champ des prélèvements et introduit le principe du "consentement présumé",
- suivies des lois de 1994 concernant le respect du corps humain, la procréation assistée et le diagnostic prénatal,
- et les lois de 1998 qui renforcent la veille sanitaire,
- et enfin la loi de bioéthique de 2004 qui assouplit les conditions du prélèvement.

mercredi 19 mai 2010
par  Yolande BERTRAND-LABORDE

Bioéthique : définition

La bioéthique repose sur quatre principes éthiques.

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