Loi de bioéthique & Don d’organes post mortem

Cette rubrique est consacrée
d’une part, à l’état actuel de la législation sur le don d’organes et de tissus humains après la mort ;
d’autre part, à toutes les évolutions possibles de la loi pour compléter le principe du consentement présumé ou bien aller encore au delà.
En effet, face à
la pénurie de greffons disponibles,
l’augmentation annuelle du nombre des malades en attente d’une greffe,
de trop nombreux décès de malades en attente d’une greffe dont certains pourraient être sauvés,
il est indispensable d’envisager de nouvelles mesures plus solidaires :
pour enregistrer et protéger le consentement explicite des donneurs potentiels sans supprimer le principe du consentement présumé
enfin et surtout, pour éviter de perdre des greffons précieux pour tant de malades en attente d’une greffe dont certains finissent par mourir faute d’un greffon disponible.
Articles publiés dans cette rubrique
par Pierre
Evolutions de la Loi de bioéthique
Historique de la législation
D’abord la loi de 1887 sur la liberté de funérailles,
puis la loi Lafay de 1949 qui autorise des prélèvements à destination de greffe de la cornée,
puis la loi Caillavet de 1976 qui élargit le champ des prélèvements et introduit le principe du "consentement présumé",
suivies des lois de 1994 concernant le respect du corps humain, la procréation assistée et le diagnostic prénatal,
et les lois de 1998 qui renforcent la veille sanitaire,
et enfin la loi de bioéthique de 2004 qui assouplit les conditions du prélèvement.
par Pierre
Que dit la Loi de bioéthique aujourd’hui ?
En bref, la loi de bioéthique de 2004 ne reconnait pas le don d’organes post mortem ; elle ne reconnait et ne protège que les refus et ignore les consentements explicites. Elle encadre seulement les conditions du prélèvement de nos organes.
par Pierre
Une Loi de bioéthique incohérente et lourde de graves conséquences
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par Yolande (75)
Bioéthique : définition
La bioéthique repose sur quatre principes éthiques.
par Pierre