Loi de bioéthique & Don d’organes post mortem

Cette rubrique est consacrée
d’une part, à l’état actuel de la législation sur le don d’organes et de tissus humains après la mort ;
d’autre part, à toutes les évolutions possibles de la loi pour compléter le principe du consentement présumé ou bien aller encore au delà.
En effet, face à
la pénurie de greffons disponibles,
l’augmentation annuelle du nombre des malades en attente d’une greffe,
de trop nombreux décès de malades en attente d’une greffe dont certains pourraient être sauvés,
il est indispensable d’envisager de nouvelles mesures plus solidaires :
pour enregistrer et protéger le consentement explicite des donneurs potentiels sans supprimer le principe du consentement présumé
enfin et surtout, pour éviter de perdre des greffons précieux pour tant de malades en attente d’une greffe dont certains finissent par mourir faute d’un greffon disponible.
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Loi de bioéthique 2011 : Toujours aussi incohérente et irrespectueuse pour le don d’organes post mortem

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Une loi de bioéthique incohérente et lourde de graves conséquences
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Une Loi de bioéthique qui ne reconnait pas le Don d’organes !
En bref, la loi de bioéthique de 2004 ne reconnait pas le don d’organes post mortem ; elle ne reconnait et ne protège que les refus et ignore les consentements explicites. Elle encadre seulement les conditions du prélèvement de nos organes.
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