Pierre PETITGAS
Retraité (Informaticien, puis Chargé de Communication dans un établissement public de l’état)
Articles de cet auteur

dimanche 5 septembre 2010
par Pierre PETITGAS
par Pierre PETITGAS
Don de moelle osseuse : Mobilisons-nous !
Télécharger le bulletin d’inscription
Je mobilise mon entourage !
Il est plus que jamais essentiel que de nouveaux volontaires s’inscrivent et augmentent les chances de tous les malades de trouver leur donneur. Vous pouvez nous aider en relayant l’information sur du don de moelle osseuse par mail (...)

samedi 4 septembre 2010
par Pierre PETITGAS
par Pierre PETITGAS
Le premier français greffé du visage parle
Deux mois après sa greffe de visage, Jérôme s’est exprimé pour la première fois jeudi matin.
Interrogé jeudi matin sur l’antenne de RTL, Jérôme, 35 ans, va bien.
« Ma vie va parfaitement bien. Je me sens vraiment en très très grande forme, surtout deux mois après l’intervention » a-t-il déclaré. « J’ai (...)

jeudi 2 septembre 2010
par Pierre PETITGAS
par Pierre PETITGAS
Don du sperme, don d’organes : des nouveautés mais les grands principes seraient préservés
A l’heure des grandes réformes, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot assure que le projet de révision des lois de bioéthique, qui sera présenté au dernier conseil des ministres de septembre et mis sur la table du Parlement en novembre, ne fera pas un ras de marée sur les grands principes de la (...)

jeudi 26 août 2010
par Pierre PETITGAS
par Pierre PETITGAS
Cornée artificielle : une lueur d’espoir
Un prototype, fabriqué à partir de collagène humain, a obtenu des résultats encourageants chez dix malades.
C’est un nouveau pas dans le défi des cornées artificielles. En greffant un modèle de cornée biosynthétique à dix patients, une équipe de chercheurs canadiens et suédois a amélioré la vision de six (...)

samedi 21 août 2010
par Pierre PETITGAS
par Pierre PETITGAS
Une Loi de bioéthique qui ne reconnait pas le Don d’organes !
En bref, la loi de bioéthique de 2004 ne reconnait pas le don d’organes post mortem ; elle ne reconnait et ne protège que les refus et ignore les consentements explicites. Elle encadre seulement les conditions du prélèvement de nos organes.